[Critique Film] – Dogman

Dogman

Nul doute, Dogman est bel et bien un film de chien, nous entrainant dans les bas fonds napolitains pour mettre en scène un combat entre David et Goliath : Marcello, toiletteur pour canidé, et Simoncino, brute épaisse gobant les rails de coke. Loi du plus fort est bestialité sont donc au rendez-vous dans ce nouveau film de Matteo Garonne, qui, à propos de la mafia napolitaine, avait déjà réalisé, en 2008, Gomorra. Dix… Continuer la Lecture

[Critique Film] – Les Indestructibles 2

Les Indestructibles 2

Attendu par beaucoup comme le messie (14 ans quand même), Les Indestructibles 2 débarque enfin et je me devais de vous en parler. Brad Bird est un réalisateur habitué de l’univers Disney et surtout de l’animation. Il est à l’origine de l’excellent Le Géant de Fer, de Ratatouille, des Indestructibles mais aussi de films assez moyens comme Mission : Impossible Protocole Fantôme ou encore A la Poursuite de Demain. Bref… Continuer la Lecture

[Critique Film] – Joint Security Area

Le long de sa filmographie, Park Chan-Wook n’a eu de cesse de cadrer des personnages piégés dans une histoire sans issue. Dans Joint Security Area, son premier film d’envergure, le cinéaste sud-coréen dévoile déjà une construction scénaristique particulièrement habile, nous immergeant dans la zone séparant la Corée du Nord et la Corée du Sud, alors qu’une fusillade vient de s’y produire. Se construisant à l’aide de flash-back, Joint Security Area est,… Continuer la Lecture

[Critique Film] – Sans un bruit

Sansun Bruit

En 2020, l’apocalypse a eu lieu : notre bonne vieille planète est envahie par des monstres sanguinaires et aveugles mais disposant d’une ouïe on ne peut plus fine. Le moindre bruit peut ainsi vous être fatal. Dans ce contexte anxiogène, une famille tente de survivre (et entre nous, on pourra tout de même se dire qu’elle ne se facilite pas vraiment la tâche). Partant de ce point de départ, John… Continuer la Lecture

[Critique Film] – La Ballade de Narayama

La Ballade de Narayama

Indéniablement, Shōhei Imamura est un amateur de la surenchère. Mieux encore, c’est une chose que le cinéaste japonais semble beaucoup aimer à exploiter. Et c’est ce qui ressort en premier lieu dans La Ballade de Narayama ­— inspiré d’un roman éponyme de Shichirō Fukazawa ­—, film lui ayant permis de conquérir sa première Palme d’Or en 1983, avant la consécration de L’Anguille, en 1997. Difficile de dire si il s’agit… Continuer la Lecture