[Critique Film] – Kingsglaive – Final Fantasy XV

La saga de jeux vidéo Final Fantasy a toujours su se démarquer de la concurrence par ses cinématiques de grande qualité. Après deux essais de longs métrages en images de synthèse dont le premier fut un bide retentissant (Final Fantasy – Les Créatures de l’Esprit) bien que techniquement en avance sur son temps, et le second (Final Fantasy Advent Children) basé sur le 7ème opus de la saga, Square Enix… Continuer la Lecture

[Critique Film] – Les 7 Mercenaires

Les 7 Mercenaires d’Antoine Fuqua (Training Day, The Equalizer, La Rage au Ventre, Le Roi Arthur…) se veut être inspiré de son ancêtre du même nom (1960, John Sturges) qui lui-même était inspiré des Sept Samouraïs (1954) d’Akira Kurosawa. Bon, je vous l’annonce d’emblée, il n’arrive pas à faire aussi bien que ses prédécesseurs, mais ça pourrait quand même être bien pire. « L’industriel Bartholomew Bogue règne en maître sur la… Continuer la Lecture

[Critique Film] – Miss Peregrine et les Enfants Particuliers

L’univers clairement identifiable de Tim Burton semblait, depuis quelques années, s’être fait un double claquage des tendons. Dévoré par son imaginaire, le réalisateur phare des années 1990 s’est laissé aller à de nombreuses folies graphiques rococo en perte de vitesse et infantiles. Avec l’adaptation du roman éponyme culte de l’américain Ransom Riggs, le cinéaste retrouve ses marques et intègre à son monde une forme de X-Men gothique très particulier… Le… Continuer la Lecture

[Critique Série] – sea2_MrR0b0t.txt

L’année passée, une petite chaîne du câble basique se retrouvait brusquement sur le devant de la scène grâce à une série mettant en scène pêle-mêle du hacking, des types bizarres et psychopathes pour la plupart, une société maléfique et une révolution en préparation. Acclamée de toutes parts, Mr. Robot se devait de confirmer cette année, le tout avec un Emmy flambant neuf dans la poche du sweat à capuche de… Continuer la Lecture

[Critique Film] – Juste la fin du monde

Le principal problème du cinéma de Xavier Dolan, c’est son esprit superfétatoire, gavé de surenchère sur chaque plan, donnant l’impression de déguster un gâteau dans lequel on aurait versé une grossière quantité de sucre. Parfois, cela peut faire la qualité du maitre d’œuvre, comme dans Mommy, où il explosait les émotions à grand coup de musique pop. Cependant, dans un huis-clos comme Juste la fin du monde, cette recette devient… Continuer la Lecture